Postflux : Visualisation des résultats

publié le 18 juillet 2011

Postflux est un logiciel de post-traitement des résultats qui fonctionne sous environnement Unix et programmé en GTK

Postflux est un logiciel de post-traitement des résultats qui fonctionne sous environnement UNIX et programmé en GTK. Malgré son grand âge maintenant il reste un produit très efficace pour celui qui a la chance de l’avoir installé sur un poste (uniquement les stations UNIX avec le système SOLARIS ce qui est malheureusement très restrictif). A l’origine ce logiciel a été tout spécialement conçu pour exploiter les résultats de Reflux.

Avant de l’utiliser, il faut placer les fichiers .cor, .ele et .bth ainsi que le fichier .sov dans le répertoire racine de la machine et veiller à ce que ce fichier .inp soit en format UNIX et pas dos. En effet lorsqu’on lance Reflux sous environnement Windows, Reflux crée un fichier .inp qui comprend le symbole à la fin de chaque ligne quand on l’ouvre avec un éditeur de texte sous environnement UNIX ou Linux. Cette légère différence bloque l’importation des fichiers sous Postflux. Pour y remédier, soit avec l’éditeur de texte on remplace tous les par des "blancs", soit on utilise le petit utilitaire dos2unix qui fait cette opération tout seul.

Une fois avoir lancé Postflux, il faut cliquer sur "FICH" pour importer la géométrie et les résultats. Pour la géométrie il faut garder le format proposé par défaut (T6, MEF(.cor/.ele)) et rentrer le nom de l’étude sans extension (ici exemple1, les fichiers de la géométrie s’appelant naturellement exemple1.cor, exemple1.ele, …) en faisant attention à ce que le curseur de la souris reste au dessus de la case lorsqu’on tape le nom du fichier. De la même façon dans résultats, on garde le format proposé et on tape le nom complet du fichier solution (ici exemple1.sov) avant de valider. Puis on clique sur FIN pour revenir au menu initial.

Si on veut voir les vecteurs vitesses dans notre canal, on tape sur VECT puis VOIR. En changeant quelques options purement graphiques, on obtient les résultats suivants :

On peut aussi visualiser la bathymétrie, le niveau d’eau et le champ de vitesses en utilisant une visualisation par iso-surfaces. Les résultats obtenus sont présentés ci-dessous :

Les vérifications de bon sens consistent à vérifier tout d’abord si la bathymétrie dont on dispose est convenable. Il est préférable d’effectuer cette vérification avant de se lancer dans de grandes manoeuvres sous Preflux et Reflux. Pour cela, on peut mailler sous RefluCad normalement, préparer un cas bidon sous Preflux (par exemple tous les bords fermés), lancer Reflux, récupérer et visualiser la bathymétrie dans le fichier .sov (a priori seules données valables de ce fichier).

Il est aussi important de bien savoir traquer les vitesses ou les hauteurs d’eau aberrantes qui doivent normalement sonner le signal d’alarme de l’utilisateur.