Astuce et recommandations

publié le 21 juillet 2011

Pour accélérer les calculs, on peut exporter les fichiers .inp/.spe, quitter prefonde et lancer le calcul « à la main » dans une fenêtre DOS

Astuce

Dans le répertoire Program Files\Prefonde\serveurs\refonde, le premier programme refonde1 attend un fichier .inp ; refonde2, un fichier .spe. De cette manière, on voit aussi se dérouler le calcul à l’écran, en revanche on n’a pas de fichier d’enregistrement de l’exécution (.out).

Recommandations

- La plus importante concerne les maillages. Les tests de validation ont mis en évidence la nécessité de travailler avec des maillages très denses, de l’ordre de 10 nœuds par longueur d’onde. Les récents développements sur le solveur ont permis de repousser les limites au niveau du calcul à 300000 nœuds et 600000 éléments sur un PII 350 avec 128Mo.

- Il faut également s’efforcer de simplifier le plus possible l’intérieur des ports lorsque ceux-ci sont tortueux. Cela permet ainsi de réduire le nombre de frontières différentes qui sont générés par PREFONDE du fait des zones multiples de diffraction.

- Les formulations analytiques pour les frontières ouvertes en entrée donnent de meilleurs résultats en général. Leur utilisation nécessite deux conditions :

1) définir la frontière comme un arc de cercle, voir un cercle pour les îles.

2) Avoir des fonds à peu près constants sur tout le domaine circulaire, intérieur y compris. Cette condition nous a par exemple empêché de l’employer pour le cas du Mont Saint-Michel.

Si les fonds ne sont pas à peu près plats, ne pas utiliser ces formulations, les résultats risquent d’être erronés.

- Les formules de déferlement associées à la méthode par écrêtage donnent des résultats très proches. Nous conseillons la formule de Miche modifiée. Quant au déferlement par terme dissipatif, la méthode est plus rigoureuse que celle par écrêtage. Elle est toutefois plus sensible à la densité du maillage et elle peut cependant générer des écarts si celle-ci est insuffisante.

- Enfin, comme pour toute modélisation numérique, il convient de garder un œil critique envers les résultats , et ne pas les considérer comme étant forcement le reflet de ce qui se passera dans la réalité. A chaque fois que l’on pourra, il est astucieux de se procurer quelques mesures in-situ de hauteurs de houle qui serviront de validation.